Art sacré italien ancien

L’art sacré est une large part du marché italien, parce que les églises, les couvents et les chapelles privées ont commandé pendant des siècles puis cédé les œuvres. Un reliquaire, une tablette ex-voto, une lanterne de procession ou un ange sculpté ne se date pas à la dévotion, ni à une couche convaincante de noir de bougie. Les reliquaires se lisent au sceau, au joint de la capsule et au rapport entre la relique et la monture. Les tablettes ex-voto se lisent au fond, à l’inscription et au costume, que les faussaires peignent avec trop de soin. Les anges sculptés en bois ou en stuc, de Rome et de Naples, montrent des traces d’outil au revers et une fixation qui appartenait à un autel ou à une machine, non un trou percé pour une vis moderne. Dorure, ailes et attributs ont été remplacés quand la liturgie et le goût ont changé. Ces articles traitent l’objet comme un meuble d’église, avec un atelier derrière lui.

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